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Les pays avec un écart moindre entre les sexes se développent plus rapidement, déclare la Banque mondiale
Les pays qui soutiennent les droits de la femme et encouragent leur accès aux connaissances et à l'école sont moins pauvres, jouissant d'une croissance économique plus élevée et sont moins touchés par la corruption que les pays qui ne le font pas, selon un rapport de la Banque mondiale.
Les pays où l'écart entre femmes et hommes est moindre dans des domaines tels que l'éducation, l'emploi et les droits d'auteur ont des taux de malnutrition et de mortalité des enfants plus bas, selon le rapport intitulé "Développement soutenu -- par l'égalité des sexes dans les droits, les ressources et la voix", rendu public à l'occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars.
Selon ce rapport, les pays qui réduisent l'écart entre les sexes dans l'accès aux ressources et aux opportunités connaissent une croissance économique plus rapide. En campagne africaine, l'amélioration de l'accès des femmes aux ressources productives que sont l'éducation, la terre et les engrais pourrait augmenter la productivité d'un cinquième.
Le rapport indique aussi que la condition des femmes a fait des progrès significatifs ces dernières décennies. Par exemple, ces 25 dernières années, le taux de scolarité des filles à l'école primaire a doublé au Moyen-Orient, en Asie du Sud et en Afrique sub-saharéenne. Au cours des 50 dernières années, l'espérance de vie des femmes a augmenté de 15 à 20 ans dans les pays en voie de développement.
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